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Contre la pratique différenciée du métier de paysagiste

2 mars 2015

Le corps et l’esprit ne font-ils pas qu’un? Du dessin à l’ouvrage le lien est continu, le prolongement évident.

Le paysagiste a la particularité de travailler une matière vivante. Le végétal ne se décrète pas. Il s’adapte aux situations, s’ajuste aux variations climatiques. Il réagit et n’est pas inerte. Comment de ce fait établir un plan qui telle une recette soit appliqué à la lettre. Le terrain est le lieu où tout se joue. Le moment fatidique où le paysagiste de bureau se rend compte de ses failles et de ses oublis. Sur site on peut réajuster à loisir. Déplacer, cacher une vue que l’on n’avait pas repéré. Pourquoi confier cette tâche à un nouvel intervenant et pourquoi se priver de cet effort physique qui empêche les insomnies. La fatigue physique est o combien salutaire pour le paysagiste stressé qui n’en finit pas de choisir ses symboles sur autocad et de les déplacer avec sa souris.

Quelle est l’école qui osera franchir le pas et passer de l’atelier au jardin sans complexe.

Combien de temps encore pour que l’entretien devienne une donnée essentielle au projet? La largeur d’une tondeuse peut définir celle d’un passage, la longueur du bras du jardinier donner l’échelle d’un massif….

Le jardinage un art appliqué?

 

 

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